• "A quoi cela sert-il que vous veniez maintenant?Vous devriez commencer au second semestre parce qu'il vous faudrait beaucoup de volonté et d'énergie pour réussir vos examens. Il ne reste que deux cours, vous êtes sur de vouloir rester?"
    Pétasse, j'fais ce que je veux je crois et si ca te déplais tu peux toujours aller t'faire...Chut je ne dis plus rien.Mais je n'en pense pas moins.
    -Avina-

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  • "Petit mot pour toi ma nono, parce que t'as bien réussit ton coup pour me faire revnir de Rennes hein, et en plus tu m'as fait loupé la sortie d'Harry Potter !....Jrigole comme ça mais j'ai très peur pour toi, peur que tu ne te réveilles pas, que tu restes avec tout ces tuyaux, et ce lit trop blanc pour toi, t'aurai détesté en plus lol, je t'aime ma nono, tu peux pas nous laisser, comme tu dis si bien "si tu meures jte tue", ne te laisse pas faire ma princesse, tu peux pas nous faire ça, c'est pas possible, tu verras ça va aller mieux, on achetera le nouveau Werber et on crachera sur cette pouffiasse de C...... toute les deux à la table des médisances, on prendra une girafe et on ne se refera pas les millets même si on est toujours des filles de ferme à la "Tacos du Rockeur"...jdis ça pour kça te fasse sourire, ton rire cynique que j'adore, quand tu sortiras, je pense à toi très fort ma belle, je ne fais que ça en fait, et ne suis pas la seule, j'espère que je pourrais te voir plus longtemps demain, que les appareils ne se mettrons pas à sonner, que tu respireras, tu vas aller mieux, tu as envie de vivre hein ma belle, tu sais ce que tu veux maintenant, alors ne nous laisse pas, je t'aime ma nono" 
    AriEL (Goddesses's blog)


                  Parce que lire ses mots m'ont mis les larmes aux yeux plus que le sourire aux lèvres, parce que je l'aime.

                 


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  • "De quelques manière qu'on s'y prenne, on s'y prend toujours mal"
    "Si tu veux supporter la vie, sois pret à accepter la mort!"

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  • "Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
          Ce beau matin d'été si doux:
    Au détour d'un sentier une charogne infâme
          Sur un lit semé de cailloux,

    Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
          Brûlante et suant les poisons,
    Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
          Son ventre plein d'exhalaisons.

    La soleil rayonnait sur cette pourriture,
          Comme afin de la cuire à point,
    Et de la rendre au centuple à la grande Nature
          Tout ce qu'ensemble elle avait joint;

    Et le ciel regardait la carcasse superbe
          Comme une fleur s'épanouir.
    La puanteur était si forte, que sur l'herbe
          Vous crûtes vous évanouir.

    Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
          D'où sortaient de noirs bataillons
    De larves , qui coulaient comme un épais liquide
          Le long de ces vivants haillons.

    Tout cela descendait, montait comme une vague
          Ou s'élançait en pétillant;
    On eût dit que le corps, enflé d'une souffle vague,
          Vivait en se multipliant.

    Et ce monde rendait une étrange musique,
          Comme l'eau courante et le vent,
    Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
          Agite et tourne dans son van.

    Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
          Une ébauche lente à venir,
    Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
          Seulement par le souvenir.

    Derrière les rochers une chienne inquiète
          Nous regardait d'un oeil fâché,
    Epiant le moment de reprendre au squelette
          Le morceau qu'elle avait lâché.

    Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
          A cette horrible infection,
    Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
          Vous, mon ange et ma passion!

    Oui!telle vous serez, ô la reine des grâces,
          Après les derniers sacrements,
    Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
          Moisir parmis les ossements.

    Alors, ô ma beauté!dites à la vermine
          Que vous mangera de baisers,
    Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
          Des mes amours décomposés!"


                                        Charles Baudelaire


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