• Reves...?

    Reves de sang et de morts. De Mort. D'agonies.
    Cauchemars. Reveils en sueurs. Peur de me rendormir.Une semaine. Toute une semaine.
    1) Ma mort. Pas grave,pas triste. Mais je découvre, tout autour de moi, les gens que j'aime et qui m'ont aimé, leur douleur, leur blessure, la peine de ma mère, elle, cette mère tant maudite. Sa douleur insupportable pour moi qui la vois. Sa douleur agonisante. Z., ma cousine. Sa solitude. Prisonnière de ma propre mort, mon impuissance.Le suicide de Z., ma culpabilité. Vertiges. Peur retroactive, prise de consience du mal que j'aurais fais. Pas de soulagement de l'avoir évité. Juste une angoisse d' être passée si près. Du mal a retrouver le sommeil.
    2) Un endroit isolé, mes amis, M.c aussi, évidemment. Les gens que j'aime. M. est là, avec G. M.c meurt, G. aussi en premier, tout premier, comme pour m'arracher 2 de mes figures masculines. Aïe. Souffrance, encore. Les larmes de M. et moi. Le tueur qui continue a sévir. Mon omniscience me permet d'entr-appercevoir qu'il est un néant. Que mes amis meurent tués sans que personne ne les tuent. je vois leur mort, pas leur meurtrier. Il n'existe pas. M. et moi sommes paniquées, et seules. Ils sont morts. Et puis je meure, a mon tour. Elle se retrouve seule, errante, sans aucun moyen de fuir. Bloquée. Terrorrisée. Et elle rit au larmes et enlève son visage pour nous laisser découvrir celui de sa double personnalité, ceiu du tueur.
    3) Je suis avec ma chienne. Je joue avec elle et la caresse. Puis la décapite, comprenant ce que je sis en train de faire mais ne pouvant me raisonner. Sur ce, mon père arrive. Penaude et effrayée, je tiens le corps inerte de ma chienne par les pattes. Son sang, beaucoup plus que ne devrait en contenir un si petit corps ne cesse de couler sur mes chaussures. Des larmes sanguinolentes elle aussi roulent sur mes joues.
    Serais-je devenue folle?
    L'impression en me couchant de découvrir une autre facette de moi même.
    J'ai peur de moi au réveil.
    Heureusement qu'il est là et que je me serre contre lui pour me souvenir que je ne suis pas folle.Il ouvre les yeux sans m'en vouloir. Je lui raconte, et il écoute, attentif. Moins peur que si j'étais seule.Parce qu'il est là.

    Avina


  • Commentaires

    1
    AriEL
    Jeudi 13 Janvier 2005 à 20:46
    waa!!
    Et bien et bien...Tu pourrais me tenir au courant quand je tue tout mes amis ! On se voit samedi ? Y'a Pôline ki vient chez G. pour nous prendre en photo! Ton blogg avance bien depuis que tu vis chez M.C. ( lol j'adore tes lettre de code ! ) et j'attends toujours ta lettre !! bisous ma belle, je suis pressée de te voir! je t'aime. Ariel
    2
    fang
    Mardi 18 Janvier 2005 à 21:43
    oh
    ariel au cheveux rouge d'angers et avina sont du même monde...? Avina, there is something for you on my blogg. defenitly close...i think we're defenitly close. Moi aussi, j'ai decouvert des mains a toucher pour avoir moins peur de moi même, parfois. C'est con, parfois. Souvent. Tanpis. ne plus penser vite vite. plus vite encore toujours. A bientot. F.
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